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Nous voulons une maternelle à taille humaine !

Nous voulons une maternelle à taille humaine !

Nous voulons utiliser l’école Buloz pour les primaires et construire une maternelle à taille humaine !

Avant tout travail en commission, la majorité avait déjà présenté aux comités de quartier et aux riverains une solution regroupant 22 à 24 classes sur un même terrain (soit  plus de 700 élèves à terme) et la démolition du Groupe Scolaire Buloz au profit d’une centaine de logements, alors qu’il existe une autre option, celle que nous soutenons. Nous exprimons ici notre opposition, à la fois sur la méthode de travail et sur les conséquences de ce choix : difficultés pédagogiques, densification urbaine, problèmes de sécurité en matière de circulation et équilibre des quartiers ouest…

L’évolution de la population de St-Julien génère  des besoins scolaires plus importants.

La dernière municipalité avait agi en conséquence :

  • en programmant et en lançant la construction de quatre classes supplémentaires et d’une restauration scolaire sur le secteur du Puy Saint Martin, un dossier qui suit son cours aujourd’hui ;
  • en anticipant les besoins futurs par l’acquisition d’un terrain pour répondre aux besoins scolaires du quartier Chabloux ;
  • en réalisant une première étude de faisabilité avec le CAUE en 2013 ;
  • en projetant la construction d’une école maternelle dans ce quartier. Ces extensions et constructions devaient inclure des salles d’activités complémentaires pour les nouveaux « Temps d’Activités Périscolaires » et un restaurant scolaire pour les maternelles

Quels sont les besoins réels sur le quartier Chabloux

Avec la construction du nouveau quartier de Chabloux, il est  nécessaire d’augmenter le nombre de classes maternelles et élémentaires. En 2004, le groupe scolaire Buloz accueillait 6 classes maternelles et 8 classes élémentaires, en 2014, 7 maternelles et 11 élémentaires. Pour 2019, les besoins sont évalués à 9 maternelles et 13 élémentaires, soit 8 classes de plus par rapport à la jauge de 2004 et 4 par rapport à cette année.

Des moyens financiers prévus dès l’origine

La nouvelle école de Chabloux bénéficie d’une dotation financière issue du « Programme d’Aménagement d’Ensemble » du nouveau quartier. Le PAE est un dispositif de participation des constructeurs au financement, en tout ou partie, d’un programme d’équipements publics qu’une commune, ou un EPCI, s’engage à réaliser, dans un secteur déterminé, pour répondre aux besoins des futurs habitants.  La somme globale est de l’ordre de 8 000 000 €. Cette enveloppe couvre des investissements liés à la création de places de crèches, de salles de classes supplémentaires et des travaux de voirie et d’accessibilité. Le terrain avait été déjà retenu et réservé dans le cadre d’un accord global avec les investisseurs pour la construction d’une nouvelle école.

Créer une nouvelle école, c’est  aussi réfléchir au quartier qui va l’accueillir

L’école reste un élément central pour la vie d’un quartier. Elle doit assurer un service d’intérêt général destiné à répondre à un besoin collectif de la population. Un élément nous importe beaucoup : retrouver une véritable mixité au sein de cette nouvelle école.

L’ancienne municipalité avait dégagé deux solutions possibles :

  • Etablir un groupe scolaire sur deux sites complémentaires en prévoyant la reconversion de l’école primaire du Groupe Scolaire de Buloz et la création d’une école maternelle avec un espace périscolaire (salle d’activité et restauration pour les plus petits) sur Chabloux.
  • Installer deux nouvelles écoles sur le site de Chabloux.

Nous sommes contre la création d’un groupe scolaire de près de 700 élèves à terme, soit la taille d’un collège…

A priori la seconde solution peut sembler un choix pratique pour certains : un seul groupe scolaire sur un même lieu, mais c’est sans en évaluer en profondeur le coût urbain, humain et financier.

Un coût urbain

La deuxième solution  concentre l’ensemble des activités scolaires sur le même site et utiliserait vraisemblablement le terrain libre qui représente une superficie de l’ordre de 1 ha pour un besoin de construction et d’espaces extérieurs (cours, placette publique…) en réalité de l’ordre de 1,5 ha.

Comme le notait Antoine Grumbach, l’architecte conseil qui a conçu le quartier Chabloux « ce serait rentrer un groupe scolaire au chausse-pied dans un espace déjà fortement densifié… ». Les conséquences seraient nombreuses : la réduction des espaces libres, l’impossibilité de créer un écrin vert autour du groupe scolaire.

Cette option  supprime également des capacités de stationnement utilisées par les habitants du quartier. Comment la majorité pourra-t-elle y répondre ?

Autre zone d’ombre, la circulation dans le quartier…

Même si la majorité envisage de retravailler les accès directs au groupe scolaire, les flux de circulation engendrés par une grande partie des habitants du nouveau quartier Chabloux (980 logements) ne manqueront pas, aux heures d’entrée et de sortie de l’école, d’occasionner des bouchons quand il faudra sortir des grands axes de la ville ou les retrouver.

La majorité actuelle a décidé de ne pas mettre à double sens la rue des Sardes. Concrètement, les véhicules qui auront emprunté la rue des Sardes le matin, en venant de la future entrée ouest, passeront aussi le soir par la future voie qui desservira le groupe scolaire pour prendre ensuite la route de Thairy. Cela aggravera encore plus les problèmes de circulation.

Et le devenir de François Buloz ?

La solution interroge sur le devenir du site actuel de « François Buloz ». La Municipalité veut démolir les équipements actuels, vendre le terrain pour la construction de 100 logements et utiliser les revenus de cette transaction pour financer en partie le nouveau Groupe Scolaire. L’impact sera donc important avec un bétonnage de plus dans un quartier déjà très urbanisé.

Depuis que la nouvelle majorité est en place, elle fustige le PLU qui contraint à la densification actuelle. Quelle est la logique d’avoir choisi l’option d’un seul groupe scolaire, alors qu’elle va les contraindre à construire 100 logements sur cette parcelle ? Pourquoi critiquer, si c’est pour faire pire ? N’y a t-il pas assez de logements dans le secteur de la route de Thairy ?

Un coût humain

Sur un plan humain et pédagogique, derrière le regroupement des enseignants et des animateurs, se cache une réalité qui va à l’encontre de ce que préconise l’Education Nationale dans une de ses circulaires : « la construction d’un groupe scolaire ne doit pas conduire à créer un ensemble d’une taille trop élevée, notamment en zone d’éducation prioritaire, et ne doit pas remettre en cause la spécificité de l’école maternelle ».

Avec la réduction des moyens de l’Education Nationale, les classes évaluées aujourd’hui à 25 ou 26 élèves passeront à au moins 28 ou 29. Nous aurons donc un groupe scolaire avec près de 700 enfants, soit la taille d’un collège mais sans les mêmes avantages  en terme d’encadrement : sans directeur adjoint, sans responsable de la vie scolaire, sans assistants d’éducation.

Comment avec autant d’enfants, la direction et les enseignants pourront garder une proximité pédagogique avec les élèves ? Et notamment avec ceux qui sont les plus en difficulté ?

Rappelons que le quartier St-Georges et route de Thairy sont sous Contrat de ville. La qualité de l’accueil des élèves et leur prise en charge pédagogique dans ce quartier est donc une priorité pour viser à la fois l’intégration, la mixité, l’acquisition du français et la réussite éducative des enfants.

Enfin, avec le nombre de voitures aux abords de l’école, la sécurité des enfants sera difficile à assurer.

Quel coût financier en réalité ?

L’ancienne municipalité avait confié une mission de « pré programmation » au CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme  et d’environnement)  de Haute Savoie en 2013.

Il avait estimé les besoins de construction aux alentours de 5500 m2 pour une école primaire de 14 classes et une école maternelle de 10 classes. Le cout global d’une telle opération a été estimé à 12 Millions d’Euros HT.

Une réhabilitation de l’école primaire actuelle avait été estimée à 2 Millions d’Euros et la construction d’une école maternelle de 9 classes comprenant une restauration maternelle et des locaux périscolaires à  7 Millions d’€.

La nouvelle majorité envisage d’équilibrer le surcoût financier engendré par la construction d’un seul groupe scolaire, en vendant le terrain de l’école élémentaire, sans qu’elle n’ait de lisibilité ni sur le coût de la destruction du bâtiment Buloz, ni sur le prix du terrain dans trois ou quatre ans.

On peut donc conclure que sur le long terme, même si l’aspect financier n’est pas le plus important, ce qui départage les deux solutions sont bien, à la fois, les critères pédagogiques, les critères urbanistiques et d’équilibre des quartiers.

Le quartier de la route de Thairy a-t-il besoin de constructions supplémentaires ? La libération des terrains de l’ancienne école pourrait-elle être un plus pour ce quartier ? Nous ne le pensons pas.

Notre proposition : garder Buloz et construire une école maternelle

Cette proposition permet de :

  • Conserver le Groupe Scolaire Buloz en le réhabilitant et en le modernisant. Il s’agit d’un patrimoine de la ville. Il fait partie de notre histoire.
  • Offrir aux élèves de maternelle un nouveau cadre avec des espaces verts s’appuyant sur le domaine David avec des locaux d’activités complémentaires pour les « TAP » et une restauration dédiée aux plus petits.
  • Garder deux équipements à échelle humaine (300 à 400 élèves) qui permettent des échanges constants entre les deux quartiers. Les deux sites devront fonctionner en horaires décalés pour permettre aux parents de récupérer leurs enfants – un fonctionnement classique pour de nombreux établissements.
  • Ne pas saturer le terrain prévu sur le site de Chabloux et ne pas bétonner encore plus le quartier.
  • Garder des espaces à la fois pour développer des espaces verts de proximité, envisager un système d’accueil et de stationnement adapté et préserver des espaces qui pourraient devenir nécessaires pour concevoir un projet d’amélioration du quartier de la Feuillée lorsque la future rue Degoin le traversera ( travail de résidentialisation et de création d’ espaces de proximité à mettre en place).
  • Favoriser la mixité dans les écoles.

Tout nous indique également que notre option est moins chère et aussi que nous pourrons mieux lisser les sommes sur un nombre d’années conséquent plutôt que d’engager 15 millions sur 3 ans comme le prévoit le projet de la majorité.

Enfin, un bon phasage en fonction des périodes de vacances et un étalement progressif  permettrait de limiter l’impact des travaux.

 

Petit rappel des engagements de l’actuelle majorité pendant la campagne des municipales….
Engagement 2 : « Nous engagerons au plus vite le projet de nouvelle école maternelle à Chabloux pour accueillir correctement les enfants tant pour les cours que pour les activités périscolaires. Nous garantirons l’avenir de l’école de Thairy en ouvrant une troisième salle de classe. »

Engagement 4 : « D’ici 2016, nous aurons saisi toutes opportunités pour réaliser des parcs et des espaces publics dans les quartiers et les hameaux.. ex : à coté de l’ancienne ferme David ».

 

6 commentaires

  1. Sylvie CAMILLERI

    Le Conseil Municipal a eu lieu hier soir… Nous avons présenté nos arguments pour le maintien de l’école Buloz et la construction de l’école maternelle avec ses infrastructures périscolaires dans le nouveau quartier de Chabloux.

    La majorité a fait le choix de présenter via le CAUE, une seule hypothèse, la leur, l’option 2, la solution d’un groupe scolaire avec 4 bâtiments sur le nouveau quartier pour un budget de 15 millions d’Euros.

    Face à cette présentation, j’ai exprimé un certains nombre d’objections :

    Tout d’abord, je ne comprends pas pourquoi une seule hypothèse a été présentée Le projet stratégique pour la commune méritait une présentation des deux projets pour que nous puissions comparer les solutions proposées. Et surtout des débats avant que la délibération passe. On nous l’a refusé ce débat, alors que nous demandons des informations depuis des mois….

    Je ne comprends pas ce revirement de situation… En 2013, la construction de la maternelle et la réhabilitation de l’école de Buloz étaient considérés comme la bonne option selon la première étude du CAUE , deux ans plus tard c’est le contraire…

    On nous rétorque que 700 élèves à terme est une lubie … alors qu’en fonction du nombre d’élèves en classe et de l’évolution des moyens accordés par l’Education Nationale, on peut arriver à ce nombre. Alors que le chiffre : 550 et à terme 700 possible a été prononcé pendant la commission urbanisme. Il faut savoir !!!

    On nous parle de la nécessité d’avoir 22 classes pour répondre aux besoins scolaires sur le quartier, comme si la solution que nous préconisons ne les incluait pas. Dans les deux cas de figure on a 22 classes ! Et la vérité, c’est que le vrai besoin est estimé à 7 classes supplémentaires.

    On nous dit que les deux coûteront le même prix : ben désolée… d’un coté j’ai un projet à 15 millions et de l’autre un projet à 11 millions.

    Et sachez que la parole nous a été refusée pour contrargumenter leurs réponses à nos interventions. Donc le débat si souvent prôné par le maire est une vaste illusion.

    J’ai demandé au vu de l’importance du projet, que l’étude bien plus approfondie de l’avant projet par le maître d’oeuvre porte sur les deux options. C’est quand même essentiel pour être sûr de la pertinence du choix qui nous engage pour l’avenir de ce quartier sur des décennies…Que Nenni, cela n’est pas retenu comme idée !

    Autre point, il a fallu bien insister pour connaître le devenir de l’école Buloz : Et bien elle sera rasée ! Et à la place, c’est confirmé, 100 logements de plus dans une zone déjà densifiée seront construits !

    Nous avons voté contre leur projet pour toutes les raisons que vous aurez pu lire dans l’article. L’autre opposition a voté contre leur projet également en donnant des arguments proches de notre analyse. Le débat de fond, le droit à répondre à leurs arguments nous a été refusé. Pour quelqu’un qui prône partout la concertation, l’ouverture et le dialogue, c’est fort comme paradoxe. Nous sommes donc dans un espace autoritaire et agressif.

    Autre exemple affligeant d’autoritarisme… Les 3 cours de l’Ecole des Beaux Arts du Genevois, après 15 ans d’existence sur notre commune, ont été supprimés pour des raisons d’économie, au prétexte d’un nombre insuffisant d’inscriptions. Lors de son allocution pendant l’inauguration des travaux de l’EBAG, le 3 Juin, l’adjoint à la culture a expliqué aux parents le manque d’inscriptions et qu’il maintenait les inscriptions jusqu’à la fin du mois avant de prendre la décision. Sauf que la décision a été prise le 10 juin et sur des chiffres erronés. Une habitante de notre ville a exprimé son mécontentement sur la méthode employée et les chiffres du 10 juin. Elle a envoyé un courriel à tous les conseillers municipaux. Lors de la délibération, et après avoir dénoncé cette suppression alors qu’une solution aurait pu être trouvée pour moins d’ateliers, j’ai voulu que la lettre de l’habitante soit lue. REFUS CATEGORIQUE, malgré mon insistance. Vous savez pourquoi : et je cite les propos du maire :  » on ne peut pas être spamé par les administrés  » ! Donc quand une habitant prend le temps et l’énergie pour questionner et alerter ses élus par courriel, et cela croyez moi arrive rarement ( j’ai reçu 3 courriels sur ma boîte de conseillère municipale en un an), et bien c’est UN SPAM !! Bonjour la façon dont est conçu le dialogue, et on nous parle de concertation ??????

    • J’étais dans l’arrière salle hier soir, et je ne peux – hélas – que confirmer qu’en matière de dialogue et de concertation et de respects à des élus – qui même s’ils sont minoritaires ont été élus! – on peut largement faire mieux. C’est proprement indigne de la part d’un maire d’écorner à ce point le temps de parole de ceux qui tentent de faire valoir un point de vue contraire. Elus qui ont eux aussi travaillé sur les dossiers, réfléchi, investi de leur temps et de leur sueur pour se forger un avis. On est dans des méthodes qui s’apparentent à celle d’un parti d’extrême droite! Quand on se souvient de tout ce que M. le Maire a pondu comme texte, flyers, et discours depuis des années prônant le dialogue, la transparence, la concertation et blablabla… on ne peut qu’être profondément choqué par son attitude diamétralement opposée.

  2. Bien, donc Antoine Vielliard sera le premier maire bâtisseur d’école depuis quinze ans à Saint Julien en Genevois. Il le dit dans le journal « Le Messager » du 4 Juin dernier et dans le « Dauphiné libéré » de ce jour, 20 Juin, avec un peu plus de bave aux lèvres par rapport à l’ancienne municipalité. Soit et donc l’extension de l’école du Puy Saint Martin c’est lui et le projet du groupe scolaire Chabloux c’est lui aussi. Il le fait savoir au nom de sa politique de transparence, de dialogue instauré selon lui avec la population. Et si ce n’était qu’une politique de communication basée sur de gros mensonges car enfin, il a oublié entre 2008 et 2010 les oppositions entre la municipalité d’alors, le rectorat et les associations de parents d’élèves à propos d’ouvertures de classes au Puy Saint Martin et Buloz ? Une pétition avait même été déposée mais pas de trace de signature du maire actuel! J’ajoute par devoir de vérité (comme dirait notre maire) qu’aucun des signataires de ladite pétition n’avait fait l’objet de pressions tendant à remettre en cause sa vie professionnelle!!!! cela s’appelle l’éthique ou la déontologie…..
    D’ailleurs concernant l’extension du Puy Saint Martin, le projet avait été mis en chantier et concrétisé par l’équipe précédente. Sans lui adresser de louanges particulières, on peut au moins reconnaitre qu’elle avait fait le boulot.
    Idem pour la nouvelle école de Chabloux. Aujourd’hui le maire confirme que l’école Buloz sera détruite pour faire place selon lui « à quelques logements » et selon moi « à 100 logements » de source sûre mais le maire n’ose pas le dire, il va même jusqu’à dire qu’il va libérer de l’espace, ben voyons !!! Mais sur l’accroissement du trafic, la sécurité de nos jeunes écoliers et la tranquillité des habitants rien !!!!!
    Donc vous avez dit transparence, concertation, dialogue ???? Vous noterez que pendant les travaux, la vente des bijoux de famille de la ville se poursuivra. On continuera à vendre le patrimoine patiemment constitué lors des précédentes mandatures. Donc vous verrez, on y arrivera ( en finissant à poil certes ) mais on y arrivera et après comme il ne sera plus là…..
    Pour conclure, j’ai l’impression qu’ on sent de plus en plus un maire amer: amer de la raclée prise aux départementales, amer de voir l’unité de son équipe de fissurer (pour être gentil), amer de voir les juliénois se détourner de lui, amer d’être snobé par les autres élus, amer de ne pouvoir donner selon lui sa pleine mesure etc etc….. Partir de Caesar Imperator en Avril 2014 pour être un an plus tard Piné (1), Antoine oh ! la potion doit être amère ! Eh oui comme Pinay on taille dans les budgets mais on embauche des policiers municipaux qui nous dit-on s’autofinanceront ! En effet les nouvelles prunes qu’ils mettront serviront à les payer ! Alors chers amis, à ce niveau de débat, je vous demande de faire un geste citoyen et enfin responsable qui fera plaisir à notre maire: ne mettez pas votre disque de stationnement en zone bleue. Vous aurez une prune qui effectivement sur le moment fera mal mais qui permettra de payer ces gentils policiers municipaux et de financer des actions sociales ou culturelles (l’EBAG par exemple).Pour le reste sur le bilan j’aurai beaucoup d’autres choses à dire mais comme je ne veux pas lasser, juste une chose, pour moi un chef d’entreprise qui pendant un an prône la transparence, le dialogue, la convivialité, l’écoute au sein de sa société et présente un résultat en chute de 17 points sur son bilan mérite qu’on lui dise  » Bravo garçon  »
    (1) Piné, Pinay, Piney à vous ce choisir sachant que le « Bescherelle » indique que les noms propres n’ont pas « d’ortograffe » comme l’écrirait le maire.

  3. Excellent ton commentaire tonton Daniel.
    La com, la com, la com… les citoyens ne mettrons pas longtemps à s’apercevoir que sous son costume de chevalier blanc le maire fonctionne comme un politicard ordinaire. Pas beaucoup d’idées mais beaucoup de bruit… pour rien. Much ado about nothing. On sait qu’à la fin de la pièce le masque de la mariée finit par tomber et la duplicité de Don Juan apparaît à tous.

  4. ah! c’est donc pour ça les 2 contraventions que j’ai chopées en 15 jours! moi qui n’en avais jamais ramassée en 30 ans… Même si j’admets qu’elles étaient « méritées » (oubli du disque et dépassement du temps de stationnement), je me suis étonnée de la soudaine célérité de la police. Maintenant, je sais que j’ai fait une bonne action, ah…. je me sens mieux!

  5. J’ai lu attentivement cet article et ne peux que donner raison à ce qui est dit, seulement à quoi sert-il ???
    Uniquement aux habitués de cap-saint-julien j’en ai bien peur, alors si vous voulez vraiment que votre vision du nouveau groupe scolaire ait une chance de se concrétiser, il est nécessaire d’aller plus loin et d’agir concrètement.
    Sachez qu’il y a dans les St Julienois des personnes prêtes à vous aider en ce sens, mais difficile à un citoyen lambda de porter cette initiative.
    Sinon toute cette belle prose n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, dommage.

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